Jacques SOURTH a toujours dessiné d'instict, et gagnait déjà trés jeune les concours scolaires.
Il découvre la peinture à l'huile à Noël 1974, avec Maël, le nom d'un ange, sa première toile: rentrant d'Italie, il vient passer les fêtes de fin d'année à Montpellier... Seul, dans la journée, il dessine sur un Canson immense, et à l'encre de chine, un personnage aux bras transpercés d'éclats de lumière. Parmi les convives, l'un d'eux est ému par ce dessin. Il revient le jour de la St Sylvestre, et lui offre une grande toile et des tubes de couleurs, en lui disant: " Et si tu essayais la peinture à l'huile? Fais nous plaisir! Tu as du talent. Mets de la vie et sors du noir et blanc! " Depuis, il n'a plus quitté ses pinceaux.
Jacques SOURTH un néo-classique ? : Sa peinture s'apparente dès le départ, et d'une façon tout à fait intuitive, au "romantisme allemand" et au "Préraphaélisme". Une dose "d'art nouveau" mêlé de mysticisme: le style Jacques SOURTH naît.
Poses extatiques, voire religieuses dans un climat intimiste, l'athmosphère de ses tableaux est une interrogation qui ne laisse pas l'âme insensible. Il peint assis, d'instinct et sans modèle "J'ai toujours peint" - "Je ne peux concevoir la vie sans peindre" - "L'imagination et le rêve ont toujours dépassé ma réalité" J. SOURTH  | | |